Après plusieurs jours de campagne de désinformation sur les réseaux sociaux, l’ancien président de l’Assemblée nationale et député-maire de Yopougon, Adama Bictogo, a participé ce jeudi 12 février 2026 à la séance plénière, mettant ainsi fin aux rumeurs de son supposé enlèvement.
Adama Bictogo a marqué sa réapparition dans l’hémicycle, confirmant sa présence aux travaux parlementaires. Face à la propagation rapide de ces informations non vérifiées, son conseiller en communication, M. Toussaint, avait déjà démenti formellement ces rumeurs et saisi la Plate-forme de lutte contre la Cybercriminalité (PLCC), comme le précise le communiqué ci-dessous.
COMMUNIQUÉ
Ce mercredi 11 février 2026, nous avons signalé plusieurs publications mensongères à la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), sise à Cocody (Abidjan).
Ces publications, issues d’un « communiqué de presse » attribué à un « avocat », faisaient état de l’« enlèvement » ou de « l’arrestation » de Monsieur Adama Bictogo, ancien Président de l’Assemblée nationale. Il s’agit en réalité de FAKE NEWS.
Nous avons transmis à la PLCC les publications incriminées, leurs relais ainsi que les liens vers des sites d’information en ligne en Côte d’Ivoire et des captures d’écran issues de plateformes de messagerie instantanée.
Ces fausses nouvelles, largement relayées sur les réseaux sociaux et certains sites d’information en ligne, sont préjudiciables à Monsieur le Député-Maire de Yopougon, à sa famille et à ses proches. Elles sont également susceptibles de semer le trouble dans l’ordre public et de nuire à l’image de notre pays. Cette entreprise de désinformation ne peut rester sans suite judiciaire.
Ce jeudi, Adama Bictogo a tenu à clarifier la situation à travers un message publié sur sa page Facebook :
« Ce jeudi 12 février, je me suis rendu au Palais de l’Assemblée nationale pour participer à la séance plénière consacrée à la ratification de la liste des candidats aux commissions permanentes. »
Par cette déclaration et sa présence effective à la séance plénière, il dissipe toute ambiguïté et confirme sa participation normale aux travaux parlementaires.
Cette apparition publique met fin aux spéculations et rappelle l’importance de vérifier les faits à l’ère des réseaux sociaux, tout en soulevant des questions sur les motivations derrière cette campagne de désinformation.
La rédaction